Euroleague ‘ Final four preview (11-13 mai 2012)

by Calouet | Posted on samedi, avril 14th, 2012

CSKA Moscou ‘ Panathinaikos Athens

Même si leur magnifique bilan (18 victoires en 20 matches), et l’impression d’ultra-puissance laissée durant l’essentiel de la compétition doit les inciter à l’optimisme, les Russes devront se méfier du Champion 2011. Le Pana est d’ailleurs la seule des quatre équipes présentes au final four d’Istanbul à avoir connu le dernier carré l’an dernier. Ils l’avaient gagné, d’ailleurs, souvenez-vous’ Même en vous épargnant le pénible marronnier du c’ur d’un champion qu’il ne faut jamais sous estimer, comment ne pas se méfier d’une équipe qui compte dans ses rangs le joueur ultime du vieux Continent depuis plusieurs, années, le diamant que la NBA ne se paiera jamais, j’ai nommé Dimitris Diamantidis ‘ Il faut dire que le bougre a quasi fait échec à lui seul au Maccabi lors des quarts de finale, bouclant l’éreintante série avec 24,0 d’évaluation moyenne (34 au game 5 !), et volant le dernier ballon de la belle pour l’emporter 86-85’ Outre la présence de Diamantidis d’un côté et d’Andrei Kirilenko de l’autre, la principale clé de l’affrontement réside peut-être dans la capacité du Pana à tenir en respect Nenad Krstic (2m12 et des mains en or) dans la peinture, le pivot serbe étant sans doute à l’heure actuelle ce qui se fait de mieux en attaque à son poste, en Europe. Ainsi, lors de la série contre Bilbao ‘ plus compliquée que prévu ‘ il a shooté à 73%, et à 70% sur l’ensemble du Top16’ Si Milos Teodosic et ses copains n’oublient pas de servir le grand Nenad, le Pana – habitué à faire avec des ailiers forts à ce poste, ou avec les limités Ian Vougioukas et Aleks Maric ‘ va sans doute souffrir’


Pronostic : 60%-40% pour le CSKA


Olympiakos Piraeus ‘ Regal Barcelona

Cette partie me semble moins équilibrée. Même si le Barça a moins fait parler de lui que le CSKA, leur bilan chiffré est finalement encore meilleur (18v-1d), et ils ont fait preuve d’une maîtrise absolue en quarts face aux dangereux pyromanes de Kazan’ Autre atout, dans l’optique des matches au couteau qui arrivent : leur force est et restera la défense, la meilleure de la compétition. Et si le stress, la pression, peuvent faire chuter un taux d’adresse, gripper un jeu collectif, ils n’ont en général que peu d’impact sur cet aspect du jeu’ Enfin, outre un banc à rallonge, et l’avantage d’avoir largement fait tourner l’effectif sur de nombreuses rencontres, les Catalans comptent dans leur rang deux joueurs vraiment dominants dans le concert européen, en la personne d’Erazem Lorbek et surtout Juan Carlos Navarro. Si les choses se compliquent, si la pression monte, si la défense du Pirée devient vraiment étouffante, il y a fort à parier que Juanca prendra (et mettra) les shoots brûlants qui s’imposent’
En face, il faut bien l’avouer, les joueurs d’Olympiacos doivent déjà être contents d’en arriver à ce stade de la compétition, eux qui ont dû batailler depuis les poules pour se frayer un chemin jusque ici, disposant en quart de Sienne par la force d’un incroyable come-back au game 1′ Forcément, même avec la force collective dont ils ont su faire preuve, même avec l’épatant volume de jeu du petit (1m98, généreux’) mais costaud Kyle Hines au pivot, et l’absolue maîtrise de Vassilis Spanoulis à l’arrière, je ne vois pas comment Olympiacos pourrait faire mieux que résister dans cette demi-finale.

Pronostic : 80%-20% pour le Barça


… et pour la victoire finale, je mettrais bien une pièce sur Barcelone…

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